Connu pour ses drones, DJI s’invite désormais dans nos maisons avec un appareil surprenant : le Romo, un robot aspirateur haut de gamme qui reprend la technologie de détection des drones pour se repérer dans l’espace.
Derrière ce nom se cache un compagnon de ménage intelligent, capable d’aspirer, de laver et de s’entretenir presque tout seul. Une promesse séduisante, surtout pour celles et ceux qui veulent garder leur intérieur impeccable sans effort.
Notre essai du DJI Romo, le robot aspirateur qui évite les obstacles et simplifie vraiment le ménage au quotidien

Le Romo se décline en trois modèles :
- Romo S, le plus accessible (1 299 €), déjà doté de la navigation avancée.
- Romo A (1 599 €), plus silencieux et plus autonome.
- Romo P (1 899 €), la version la plus complète, avec un design transparent et une station d’entretien entièrement automatique.
Une installation simple, sans technicité particulière
DJI a pensé son robot pour qu’il soit facile à utiliser, même sans être familier des objets connectés.
Une fois la station branchée, il suffit de remplir les réservoirs d’eau, d’insérer le sac à poussière et de lancer un premier nettoyage. Le Romo se repère ensuite seul dans les pièces.
L’application mobile permet de suivre ses déplacements, mais elle n’est pas indispensable : on peut parfaitement s’en passer une fois le robot configuré.

Le robot émet aussi des messages vocaux clairs (“nettoyage terminé”, “retour à la base”), et les mises à jour logicielles s’installent automatiquement. L’ensemble respire la fiabilité et la simplicité.
Une navigation d’une précision impressionnante
Le grand atout du Romo, c’est sa capacité à éviter les obstacles. Grâce à ses capteurs visuels et à sa technologie héritée des drones, il repère les objets les plus fins — jusqu’à un câble de 2 mm — et les contourne avec une précision remarquable.
Pantoufles, câbles de chargeur, jouets d’enfants, chaussettes oubliées : il les identifie, ralentit, puis passe à côté sans jamais les toucher. Pendant nos essais, il n’a ni avalé de lacet ni déplacé d’objet.
Cette fiabilité change la donne : il n’est plus nécessaire de préparer la pièce avant de lancer le robot. Le Romo travaille en autonomie complète, dans un salon encombré comme dans un couloir étroit. Sa trajectoire reste fluide, ses déplacements cohérents. Même sous les lits ou les canapés, il entre, nettoie et ressort exactement par où il est passé.
Aspire, lave et s’auto-entretient
Le Romo ne se contente pas d’aspirer : il lave aussi les sols. Son réservoir d’eau de 164 ml alimente des tampons qui restent constamment humides, avec un ajustement automatique du débit selon le niveau de saleté détecté.
Le modèle P ajoute un système à double détergent, qui permet d’utiliser une solution nettoyante ou un désodorisant pour sol selon la pièce. Résultat : la cuisine bénéficie d’un lavage plus appuyé, tandis que le salon garde une odeur neutre et propre.

La station de base est au cœur du dispositif. Elle vide automatiquement le bac à poussière, nettoie les tampons de serpillière avec quatre jets d’eau à haute pression et remplit le réservoir d’eau propre.
DJI annonce une autonomie d’entretien pouvant aller jusqu’à 200 jours, mais il faut naturellement remplir le réservoir d’eau propre et vider celui de l’eau sale tous les trois à cinq jours selon la surface nettoyée.
Le système reste impressionnant : il réduit drastiquement les manipulations et simplifie le nettoyage du robot lui-même.
Côté bruit, DJI a soigné l’acoustique. Un système de réduction sur trois niveaux diminue jusqu’à 80 % le volume sonore pendant le vidage. Même en soirée, la station reste discrète, et le robot travaille sans perturber le quotidien.
Un usage quotidien sans effort
Le Romo s’intègre facilement dans la routine domestique. Il peut être programmé pour passer tous les deux jours ou simplement lancé d’un appui sur la station. Sa batterie de 5 000 mAh assure environ trois heures d’autonomie, suffisantes pour nettoyer un grand logement. Il revient ensuite se charger et reprend son travail là où il s’était arrêté.

L’application DJI Home, commune à tous les produits de la marque, permet de planifier des passages, d’exclure certaines zones (par exemple un coin avec des câbles) ou de suivre le nettoyage en direct. L’interface est claire, même si la carte générée pourrait encore gagner en précision.
En pratique, le Romo demande très peu d’attention. Il se fait oublier, tout en maintenant la maison propre.
Un investissement pour plus de sérénité
À partir de 1 299 €, le Romo n’est pas un petit achat. Mais il se distingue par sa fiabilité et par la qualité de son entretien automatique. Pour les utilisateurs qui veulent déléguer le ménage sans se soucier de la technologie, c’est un appareil abouti et rassurant.
DJI a su transposer son savoir-faire de constructeur de drones à la robotique domestique. Résultat : un appareil précis, solide et agréable à vivre, qui fait vraiment gagner du temps.
Une offre de lancement à ne pas manquer
Jusqu’au 10 novembre, DJI propose une remise immédiate allant jusqu’à 200 €, ainsi qu’un kit d’accessoires offert couvrant environ six mois d’utilisation.
- Romo S : 1 299 € → 1 199 €
- Romo A : 1 599 € → 1 499 €
- Romo P : 1 899 € → 1 699 €
Une occasion intéressante de découvrir un robot qui conjugue confort, autonomie et tranquillité d’esprit.
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