Cette marque longtemps restée dans l’oubli dévoile une plongeuse rétro très séduisante avec son cadran bleu
Eska remet en avant l’Amphibian 250 avec une nouvelle version baptisée Blue Dolphin. Une annonce qui pourra raviver quelques souvenirs aux plus anciens qui ont connu la marque à son apogée dans les années 1960.
Tombée dans l’oubli, elle a été ressuscitée en 2024 par Christophe Chevreton et Sinicha Knezevic, et cette plongeuse est devenue centrale dans le catalogue. Ici, l’idée n’est pas de tout changer, mais d’apporter une personnalité différente, clairement tournée vers une lecture plus “marine” du modèle.
Eska et l’Amphibian : une relance construite autour d’un héritage rare
Depuis sa renaissance, Eska s’appuie donc largement sur l’Amphibian 250, une montre de plongée inspirée d’un modèle historique très peu courant : l’Amphibian 600, dont seuls quelques exemplaires sont aujourd’hui recensés.
Cette stratégie donne un cadre clair à la collection : conserver une base reconnaissable, puis la faire vivre à travers des variantes. Après des versions permanentes Black Shark et White Shark, ainsi que des éditions spéciales comme Red Viper, Green Turtle ou H-Hour, la famille s’agrandit avec la Blue Dolphin. Le nom renvoie à une recherche d’équilibre entre sobriété, efficacité et aisance en milieu marin.
La Blue Dolphin se distingue d’abord par son cadran bleu fumé, avec un centre plus lumineux et des bords plus profonds, un dégradé qui donne du relief sans brouiller la lecture. La lunette adopte des repères carrés déjà vus sur d’autres déclinaisons colorées, à la place des marqueurs bâtons des premières versions.
Les marqueurs restent fidèles à l’identité de l’Amphibian 250 : grands chiffres arabes à 12, 3, 6 et 9 heures, cadran sandwich et lisibilité annoncée comme un point fort. Le luminescent évolue aussi, avec un Super-LumiNova blanc en journée qui se transforme en lueur bleue dans l’obscurité, un détail cohérent avec l’esprit “Blue Dolphin”.
Le cadran change, les fondamentaux restent
Sur la fiche technique, Eska conserve la recette : boîtier en acier 316L de 40 mm, 46 mm de longueur corne à corne et 13,5 mm d’épaisseur. L’étanchéité reste annoncée à 250 mètres, avec un verre saphir double dôme traité antireflet. L’animation est confiée au Sellita SW200, un mouvement automatique suisse donné pour une réserve de marche d’environ 38 heures.
Pour la porter au quotidien, plusieurs bracelets sont proposés : caoutchouc blanc, caoutchouc bleu marine avec surpiqûres blanches, ou acier “ladder band”. Les amateurs de configurations moins courantes (ou les gauchers !) pourront aussi choisir une version destro, avec couronne à gauche.
Enfin, cette déclinaison n’est pas une édition limitée numérotée : Eska annonce des lots annuels limités, avec un premier batch de 150 pièces pour 2026, au prix de 1090 euros.
Mes deux passions n'ont pas grand-chose en commun, mais tant pis, c'est ainsi : l'horlogerie d'un côté, les séries TV de l'autre. Je vous parle des deux ici, en essayant de rendre ces thématiques accessibles au plus grand nombre !