« J’ai arrêté de suivre Waze » : cet automobiliste en avait marre de rester coincé des heures sur l’autoroute pendant les chassés-croisés estivaux

Oceane V2
Par Oceane B

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Précision importante : pendant les grands chassés-croisés estivaux, l’itinéraire affiché comme le plus rapide peut devenir le plus encombré quelques minutes plus tard. Face aux files immobiles, aux sorties d’autoroute saturées et aux détours par de petites routes déjà pleines, un automobiliste a fini par couper Waze. Son choix : partir loin des heures chargées et préférer un axe un peu plus long, mais nettement plus stable.

« Le plus rapide » sur Waze : un itinéraire qui finit par faire perdre des heures

Waze réagit aux ralentissements en proposant des raccourcis immédiats. Le problème apparaît quand des centaines de voitures reçoivent la même instruction au même moment. Une sortie secondaire, une départementale traversant un village ou une bretelle étroite deviennent alors de nouveaux points noirs. Sur l’A7, dans la vallée du Rhône, les journées de forte affluence peuvent déjà multiplier le temps de parcours par deux, voire par trois. Quitter l’autoroute pour gagner quelques minutes affichées à l’écran revient souvent à rejoindre un bouchon déplacé, sans aire de repos et sans possibilité simple de revenir sur l’axe principal.

Partir au bon moment et privilégier les autoroutes bis : la stratégie qui change le trajet

La solution retenue repose d’abord sur l’horaire : un départ avant 6 heures ou après 21 heures évite la concentration des véhicules autour de la mi-journée. Le samedi, l’A7 reste particulièrement chargée entre 8 heures et 20 heures. Plutôt que de suivre les détours successifs du GPS, mieux vaut prévoir un itinéraire alternatif entièrement autoroutier lorsque cela est possible. L’A75 constitue par exemple une option intéressante pour rejoindre le sud par l’intérieur des terres, avec une vigilance particulière au niveau du viaduc de Millau, qui est payant. Pour contourner Lyon, le parcours par l’A43, l’A48 puis l’A49 permet de rejoindre l’A7 vers Valence Sud, en évitant la traversée de l’agglomération. Quelques kilomètres de plus sur une autoroute fluide valent mieux qu’un gain théorique englouti dans les micro-bouchons.

On ne suit plus aveuglément son GPS

Le GPS reste utile pour signaler un accident, une fermeture ou une aire de repos, mais il ne doit pas décider seul du trajet. Avant le départ, consulter les prévisions de circulation permet d’identifier les axes à risque. Depuis l’Île-de-France, l’A86 et la Francilienne permettent notamment de relier les autoroutes A6, A10 et A11 sans passer par Paris. Les vendredis très chargés, quitter ou traverser la région avant la fin de matinée, ou bien après minuit, limite les blocages autour de Wissous et de Saint-Arnoult-en-Yvelines. Il est aussi préférable de garder de l’eau, de quoi grignoter et le plein de carburant, car une sortie improvisée dans un secteur saturé ne garantit ni station-service ni restauration disponible.

Couper les suggestions automatiques de Waze ne signifie pas rouler sans information. Il s’agit de reprendre la main sur son parcours, avec un horaire décalé et un axe de repli choisi avant de prendre le volant. Pendant les chassés-croisés, le trajet le plus supportable n’est pas toujours celui qui promet d’arriver le premier.

Oceane V2

Grande voyageuse avant tout, j’ai posé ma valise dans de nombreux pays. C’est donc tout naturellement que je suis devenue rédactrice voyage, pour partager cette passion et raconter tout ce que je vis.

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