Yema célèbre les 400 ans de la Marine nationale avec trois Navygraf : la plus séduisante n’est pas celle à laquelle vous pensez…
399 euros. Voilà le chiffre qui mérite votre attention avant même d’admirer les finitions bronze ou le cadran en carbone forgé des nouvelles créations Yema. Alors que la Marine Nationale célèbre ses quatre cents ans d’existence, la marque française signe trois montres inédites pour marquer l’événement.
Boîtiers de plongée, hommage aux sous-marins, éclats de nacre : la collection a de quoi séduire les amateurs de belles pièces. Mais dans ce trio, ce n’est pas forcément la référence la plus spectaculaire qui devrait retenir votre attention.
Fondée en 1626, la Marine Nationale souffle donc quatre cents bougies cette année, et Yema entend marquer le coup. La marque, partenaire horloger officiel de l'institution, dévoile trois nouvelles Navygraf pensées pour l'occasion. Les modèles à quartz embarquent une mention rappelant cet héritage, inscrite sous la signature du modèle, et chaque achat s'accompagne d'un patch collector exclusif, inspiré des couleurs et emblèmes de la marine, offert dans la limite des stocks disponibles. Une manière de transformer l'acquisition d'une montre en petit morceau de mémoire maritime, livrable dès cette rentrée pour la version phare de la collection.
Bronze contre acier : le duel qui change la donne
Le modèle masculin joue la carte du plongeur classique : boîtier de 39 mm en finition IP bronze, étanchéité à 200 mètres, lunette tournante unidirectionnelle et cadran dégradé du bleu clair au bleu profond. À ses côtés, la version féminine mise sur un format plus contenu de 34 mm, toujours en IP bronze, associé à un bracelet mesh et un cadran en nacre blanche dont le veinage naturel rend chaque exemplaire unique. Les deux partagent un mouvement à quartz Seiko VH31 à trotteuse balayante, l'inscription Marine Nationale since 1626 et un verre minéral K1 bombé, deux fois plus résistant aux rayures qu'un verre classique.
Face à ce duo tout en rondeur, la Barracuda CMM.20 Limited Edition change complètement de registre : cadran et lunette en carbone forgé au motif unique, touches rouges façon instrumentation militaire, et surtout un secteur de compte à rebours de 20 minutes sur la lunette, directement inspiré des procédures de synchronisation utilisées à bord des sous-marins.
Sur le papier, la hiérarchie semble limpide : la diver bronze s'affiche autour de 499 euros, quand la Barracuda démarre bien plus haut, à 2249 euros, taillée pour les collectionneurs prêts à investir dans une pièce technique et confidentielle. Et puis il y a la petite nacre, proposée à seulement 399 euros, souvent présentée comme un modèle pensé pour un public féminin. C'est pourtant elle qui surprend le plus : son format compact de 34 mm et sa finition dorée séduisent aussi les hommes en quête d'un garde-temps raffiné, loin des diamètres imposants habituels. Moins chère, plus discrète, mais paradoxalement la plus attachante des trois.
Trois montres, trois personnalités, un même hommage à quatre siècles d'histoire navale. Entre le plongeur robuste, la Barracuda taillée pour l'exploit technique et cette nacre qu'on n'attendait pas, Yema prouve qu'une collection anniversaire peut réserver des surprises jusque dans son modèle le plus abordable. Reste à savoir laquelle de ces trois pièces trouvera sa place à votre poignet.
Mes deux passions n'ont pas grand-chose en commun, mais tant pis, c'est ainsi : l'horlogerie d'un côté, les séries TV de l'autre. Je vous parle des deux ici, en essayant de rendre ces thématiques accessibles au plus grand nombre !