Seiko enrichit sa Presage Classic Series Craftsmanship avec deux montres mécaniques où le cadran tient la première place. L’une mise sur la clarté de l’émail blanc, l’autre sur la profondeur d’une laque Urushi noire. Proposées à partir de 1 430 euros, elles associent savoir-faire manuel et codes historiques de la marque.
Une même inspiration, deux expressions artisanales
Les HCC005 et HCC006 reprennent des éléments de la Laurel, présentée par Seiko en 1913 et considérée comme la première montre-bracelet fabriquée au Japon. La HCC005 adopte un cadran en émail blanc réalisé par Mitsuru Yokosawa et Kazunori Uchiyama, avec chiffres noirs et chiffre 12 rouge. Les petites variations qui peuvent apparaître lors de la fabrication témoignent du travail artisanal.
La HCC006 choisit, pour sa part, la laque Urushi, appliquée et polie à la main sous la direction d’Isshu Tamura, avec Toshikazu Tsuji, Mitsuki Tsuji et leur équipe. Son fond noir, accompagné d’index et d’aiguilles dorés, peut présenter de légères nuances propres à chaque pièce.
Un mouvement automatique visible au dos
Les deux modèles utilisent le calibre automatique 6R5H, qui peut aussi être remonté manuellement. Il bat à 21 600 alternances par heure, dispose d’environ 72 heures de réserve de marche et intègre une indication 24 heures. Le fond transparent laisse voir ce mécanisme. Le boîtier mesure 39,6 mm de diamètre pour 12,4 mm d’épaisseur, tandis que le verre saphir doublement bombé souligne le relief du cadran. La version émail reçoit un boîtier en acier à revêtement extradurable ; la version Urushi se distingue par un revêtement couleur or jaune.
Le bracelet en cuir tanné à l’huile provient de tanneries certifiées par le Leather Working Group. Avec une étanchéité de 3 bar, ces Presage sont adaptées aux éclaboussures du quotidien, mais non à la baignade. La HCC005 en émail est affichée à 1 430 euros, contre 1 640 euros pour la HCC006 en Urushi.
Au-delà de leur mécanique, elles se distinguent par la présence de cadrans façonnés à la main et par un héritage directement lié aux premières montres-bracelets japonaises de Seiko. C'est "simple" en apparence, mais c'est surtout particulièrement beau.



