Dennison propose avec l’ALD Elements Dial une montre pensée comme un objet de matière avant tout. Son cadran assemble quatre pierres naturelles sur une même surface, dans une composition qui donne à chaque exemplaire une expression particulière. Le modèle conserve toutefois un format fin et mesuré, adapté à un port quotidien.
Un cadran minéral au dessin irrégulier
L’œil-de-tigre, le lapis-lazuli, l’onyx et l’amazonite composent ce cadran sans chiffres ni index. Leurs sections, découpées puis réunies selon un motif non symétrique, mêlent reflets brun doré, bleu profond, noir et turquoise. Deux aiguilles dorées assurent la lecture de l’heure sans détourner l’attention de l’ensemble. Les veines et nuances propres à ces pierres font que deux montres présentant la même composition ne seront jamais parfaitement semblables.
Un boîtier coussin volontairement discret
Cette proposition visuelle repose sur la silhouette coussin de la collection ALD. Le boîtier mesure 37 mm de hauteur, 33,5 mm de largeur et 6,05 mm d’épaisseur. Dennison le décline en acier inoxydable avec bracelet Bark-Mesh assorti, ou en acier à traitement PVD doré, également accompagné d’un bracelet métallique doré. Cette dernière version constitue la première montre Dennison dotée d’un bracelet métallique entièrement doré.
Le choix du quartz pour préserver la finesse
Protégée par un verre saphir, l’ALD Elements Dial fonctionne grâce à un mouvement à quartz suisse Ronda 1062. Ce choix permet à la montre de conserver son épaisseur réduite et de laisser le cadran occuper la place centrale. Les deux versions sont affichées au même prix, 960 euros, et privilégient le travail des matières ainsi que la force du dessin plutôt qu’une démonstration mécanique.


