J’ai découvert cette ville méditerranéenne par hasard et je ne retournerai plus jamais dans les stations bondées de la côte

Oceane V2
Par Oceane B
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Qui n’a jamais rêvé de savourer le bleu profond de la Méditerranée, d’arpenter des ruelles pavées à l’abri de remparts centenaires et d’assister à un coucher de soleil sur la mer sans avoir à y laisser son budget vacances ?

Dubrovnik incarne ce rêve, mais ses tarifs et son affluence ont fini par refroidir plus d’un voyageur. Bonne nouvelle : le charme méditerranéen n’a pas disparu. Il se déplace simplement vers des cités plus calmes, où la beauté du littoral se conjugue encore avec simplicité.

Cap sur Kotor au Monténégro et Durrës en Albanie : deux escales au caractère bien trempé, parfaites pour goûter à la Méditerranée sans se ruiner.

Le sud autrement : douceur de vivre et horizons bleus

Loin des foules, certains coins de Méditerranée continuent d’offrir ces plaisirs simples qu’on croyait perdus : un marché coloré, l’odeur du pain chaud, une promenade sur le port en fin d’après-midi. Pas besoin d’aller loin pour retrouver cette ambiance-là : elle se cache sur les rives monténégrines et albanaises, à portée de vol depuis la France.

En 2026, alors que le tourisme cherche à se réinventer, ces deux destinations reprennent la lumière. Histoire, culture, paysages et prix raisonnables : elles réunissent tout ce que l’on espère d’un séjour en bord de mer sans les excès des grandes capitales touristiques.

Kotor : la baie monténégrine qui donne envie de ralentir

Au fond d’une baie classée à l’UNESCO, Kotor déroule ses remparts vénitiens, ses ruelles médiévales et ses toits orangés. L’automne y est doux, les terrasses respirent, et la mer reflète la montagne comme un miroir. Monter sur les fortifications offre une vue grandiose sur l’Adriatique et sur la ville endormie.

À quelques minutes, le village de Perast prolonge la magie : maisons pastel, clochers au bord de l’eau, barques de pêche et silence bienvenu. De là, on embarque pour Notre-Dame du Récif, une petite île coiffée d’une église baroque, accessible pour quelques euros. Une excursion simple, mais d’une beauté rare.

Durrës : la Méditerranée côté Albanie

De l’autre côté de la frontière, Durrës surprend par son mélange d’ancien et de moderne. Son amphithéâtre romain et ses mosaïques byzantines rappellent que la ville fut jadis un grand port antique. Aujourd’hui encore, la mer rythme le quotidien : bateaux de pêche au lever du jour, familles sur la digue, cafés tournés vers l’horizon.

En novembre, la lumière baisse d’un ton, mais la ville garde le sourire. Les ruelles s’animent autour du marché, les tavernes sentent la cannelle et le poisson grillé. On y mange bien, sans chichi : calamars, burek croustillant, vin local… et des prix qui rappellent qu’ici, le sud reste abordable.

Bon plan sans sacrifice

Dormir à Kotor ou Durrës n’exige pas de dépenser des fortunes.

À Kotor, les chambres d’hôtes familiales et petits hôtels oscillent entre 35 et 60 euros la nuit, souvent avec vue sur la baie. À Durrës, les appartements modernes se louent autour de 40 euros.

Côté table, on s’en sort avec 10 à 15 euros pour un repas complet — vin compris. L’art de bien manger sans se ruiner reste ici une réalité.

Pour rejoindre ces deux perles, rien de compliqué : Podgorica et Tirana sont reliées à la France par des vols directs toute l’année. Il faut compter moins de deux heures de route pour atteindre la mer. Kotor n’est d’ailleurs qu’à 90 kilomètres de Dubrovnik, ce qui permet même d’imaginer un combiné Croatie–Monténégro.

La Méditerranée retrouvée

Choisir Kotor ou Durrës, c’est retrouver l’essence du voyage : du temps, de la mer, des rencontres.

Pas de foule, pas de file d’attente, juste la beauté des lieux et le plaisir simple de se sentir bien.

Le soir, quand la lumière dore les façades ou que la mer s’embrase, on mesure à quel point ces villes ont gardé ce que d’autres ont perdu : le calme et la sincérité.

Ruelles pavées, remparts millénaires, couchers de soleil sur la mer et prix raisonnables : Kotor et Durrës rappellent qu’un séjour méditerranéen peut encore rimer avec plaisir sans excès.

Ici, le luxe se mesure en moments, pas en addition.

Et c’est sans doute ce qui en fait, aujourd’hui, les plus belles promesses de l’Adriatique.

Oceane V2

Grande voyageuse avant tout, j’ai posé ma valise dans de nombreux pays. C’est donc tout naturellement que je suis devenue rédactrice voyage, pour partager cette passion et raconter tout ce que je vis.

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