Dans l’univers des montres habillées, certaines pièces se font remarquer sans jamais chercher l’effet. La Villeret de Blancpain fait partie de ces modèles à la présence discrète, mais à l’identité très sûre. La collection se renouvelle avec une déclinaison plus compacte et de nouveaux cadrans, tout en conservant les codes qui ont fait sa réputation.
Blancpain affine sa Villeret : ce que change le nouveau boîtier plus discret et élégant

Une Villeret plus compacte, pensée pour rester facile à vivre
Blancpain enrichit la Villeret Ultraplate avec un boîtier de 38 mm, sans retirer du catalogue la version de 40 mm. Sur une montre de ville, ce format paraît naturel, d’autant qu’il s’accompagne de proportions contenues : 8,35 mm d’épaisseur et une distance corne à corne de 43,35 mm. La silhouette reste immédiatement identifiable grâce à la lunette « double pomme », un dessin épuré et un profil élancé.
Dans la continuité des ajustements introduits fin 2025, les chiffres romains en or 18 carats adoptent un tracé plus fin, le XII est remplacé par le monogramme JB en hommage à Jehan-Jacques Blancpain, et les aiguilles feuilles s’allongent tout en intégrant désormais du Super-LumiNova. Le guichet de date, légèrement agrandi, actualise la lecture et traduit un choix assumé de polyvalence au quotidien.
Cadran opalin, bracelet vert : la version boutique est sublime

Au-delà du diamètre, l’autre évolution marquante est l’arrivée d’un cadran saumon, une première dans l’histoire de la Villeret. Blancpain l’interprète avec retenue grâce à un soleillage subtil qui fait varier la teinte entre le cuivre, le rose et l’or selon la lumière, sans basculer dans l’ostentation. Cette configuration associe un boîtier en acier, des chiffres en or 18 carats dotés d’une finition noire et un bracelet en nubuck anthracite, pour un contraste net et élégant.
A ses côtés, une version exclusive boutique, également en acier, propose un cadran opalin doré, des chiffres en or jaune massif et un bracelet en nubuck vert olive. Les amateurs de présentations plus classiques disposent aussi d’une Villeret en acier à cadran opalin clair, ainsi que d’un modèle en or rouge 18 carats, fidèle à l’esprit historique de la ligne.
Un mouvement extra-plat solide, visible côté fond saphir
Au dos, le fond saphir laisse apparaître une masse oscillante ajourée en or, dont le dessin varie selon le matériau du boîtier. Elle accompagne le calibre manufacture 1150, présenté comme l’héritier du Frédéric Piguet 1150. Avec 3,25 mm d’épaisseur, un spiral en silicium et 100 heures de réserve de marche, ce mouvement automatique s’inscrit parmi les références extra-plates les plus convaincantes de sa catégorie. L’ensemble conserve un positionnement clairement habillé, avec une étanchéité annoncée à 30 mètres et un bracelet en nubuck équipé d’un système interchangeable et d’une boucle déployante.
Les tarifs, eux, débutent à 11 300 euros pour la version acier et 23 200 euros pour la montre en or rouge.

