Avec la Maxima GR8, Kerbedanz fait le choix d’une montre conçue pour montrer sa mécanique. Le boîtier transparent, le cadran ultraviolet ajouré et le tourbillon placé au centre composent une pièce très expressive, proposée à 330 000 francs suisses hors taxes (soit plus de 350 000 euros). La série est limitée à 50 exemplaires en saphir incolore, répartis entre plusieurs teintes de cadran.
Un tourbillon au cœur de l’affichage
La particularité la plus visible de cette Maxima GR8 est son tourbillon volant central, qui accomplit une rotation en une minute. Cette présence au milieu du cadran oblige à déplacer les heures et les minutes sur le pourtour. Le regard se porte ainsi naturellement sur la cage du tourbillon et son balancier à inertie variable. Le calibre automatique KRB-13 comprend 233 composants et 32 rubis. Cadencé à 4 Hz, il dispose de deux barillets en parallèle pour offrir environ 65 heures de réserve de marche.
Le boîtier de 39 mm est réalisé en saphir monocristallin incolore. Cette matière, reconnue pour sa résistance aux rayures, demande un travail particulièrement précis afin de conserver une transparence nette et une géométrie soignée.
Associée au fond transparent et au verre bombé traité antireflet sur ses deux faces, elle donne accès au mouvement sous de nombreux angles. Kerbedanz ne communique toutefois ni le poids ni l’épaisseur totale de cette version.
Un cadran ultraviolet et une vocation de collection
Le cadran ajouré ultraviolet apporte le principal contraste coloré à l’ensemble. Conçu, fabriqué et décoré à la main pour Kerbedanz, il semble suspendu entre le boîtier transparent et les composants du mouvement. La montre est montée sur un bracelet en caoutchouc interchangeable, fermé par une boucle déployante en titane. Son étanchéité est annoncée à 30 mètres.
Fondée à Neuchâtel en 2011, la maison suisse s’est d’abord consacrée aux commandes personnalisées et aux pièces uniques, avant de lancer ses premières collections en 2017.



