J’avais laissé l’étiquette de mon dernier vol sur ma valise : à l’arrivée, le tapis a tourné sans elle, le scanner avait lu l’ancienne

Oceane V2
Par Océane B.

Vous aimez notre contenu ?

Ajoutez-nous à vos
favoris Google

Un petit autocollant à code-barres oublié sur la coque d’une valise peut être lu à la place de l’étiquette du voyage en cours et l’orienter vers le mauvais avion. Ce risque, signalé par l’aéroport international d’Ontario, en Californie, justifie de retirer les anciennes étiquettes avant chaque départ.

À retenir
  • Retirez les anciennes étiquettes aériennes et vérifiez la destination finale sur celle du départ.
  • Si votre valise manque, faites établir un rapport d’irrégularité bagage (PIR) au service bagages avant de quitter l’aéroport.
  • Conservez les justificatifs des achats de première nécessité pour demander un remboursement à la compagnie, distinct du PIR.

Une ancienne étiquette peut brouiller le tri des bagages

Dans une vidéo publiée par cet aéroport, un employé a expliqué qu’un ancien autocollant pouvait être scanné à la place du nouveau et empêcher le bagage de rejoindre le bon avion : deux étiquettes de voyage, c’est un peu comme deux adresses laissées sur un colis. Les petites vignettes à code-barres posées à l’enregistrement passent facilement inaperçues et peuvent rester collées pendant des mois, alors qu’elles servent à identifier les bagages pendant leur acheminement. Un bagagiste de l’aéroport de Dublin a également rappelé ce dysfonctionnement : face à deux codes-barres en conflit, les portiques optiques des tapis de tri éjectent automatiquement le bagage vers une voie de contrôle manuel, lui faisant souvent rater le départ de l'avion.

La valise manque sur le tapis : la signaler avant de partir

Lorsque la livraison des bagages est terminée et que la valise manque toujours, le premier réflexe consiste à rejoindre le service bagages de la compagnie ou de son représentant, avec la carte d’embarquement et le reçu remis à l’enregistrement.

Sur place, faire établir un rapport d’irrégularité bagage, appelé PIR, permet de déclarer l’absence de la valise et d’obtenir une référence pour suivre le dossier. Une description précise, couleur, marque, taille et signe distinctif, facilite son identification ; les coordonnées et l’adresse de livraison doivent aussi être vérifiées, notamment lorsque le séjour prévoit plusieurs hébergements.

Attention :
le PIR n’est qu’un constat de perte, pas une demande d’indemnisation. Pour obtenir le remboursement des produits d’hygiène ou vêtements achetés sur place, la Convention de Montréal impose d’adresser une réclamation écrite à la compagnie sous 21 jours calendaires maximum après la récupération du bagage, justificatifs à l'appui.

Retirer les anciennes étiquettes et contrôler celle du départ

Avant de boucler les bagages, mieux vaut inspecter la coque, les poignées et le dessous de la valise pour enlever les anciennes bandes d’enregistrement comme les petites vignettes adhésives à code-barres. Au comptoir, vérifier que la nouvelle étiquette correspond bien à la destination finale prévue évite de laisser passer une erreur, surtout lors d’un trajet avec correspondance. L’étiquette personnelle portant les coordonnées du propriétaire a une autre fonction et peut rester en place : c’est l’ancienne identification aérienne qu’il faut retirer, pas tout ce qui permet de reconnaître la valise.

Oceane V2

Grande voyageuse avant tout, j’ai posé ma valise dans de nombreux pays. C’est donc tout naturellement que je suis devenue rédactrice voyage, pour partager cette passion et raconter tout ce que je vis.

Aucun commentaire à «J’avais laissé l’étiquette de mon dernier vol sur ma valise : à l’arrivée, le tapis a tourné sans elle, le scanner avait lu l’ancienne»

Laisser un commentaire

Les commentaires sont soumis à modération. Seuls les commentaires pertinents et étoffés seront validés
* Champs obligatoires