Je ne fais plus de clafoutis aux cerises depuis le mois d’août : celui aux prunes est encore plus fondant et je n’ai plus rien à dénoyauter

Par Julie V.

Vous aimez notre contenu ?

Ajoutez-nous à vos
favoris Google

Le clafoutis aux cerises a un défaut qui finit par décourager même les plus gourmands : le dénoyautage prend du temps et laisse souvent les doigts collants. À la fin de l’été, les prunes prennent le relais avec une solution bien plus simple et tout aussi irrésistible : le clafoutis aux prunes. Leur chair fondante se mêle à une pâte douce, légèrement vanillée, qui gonfle autour des fruits et se parfume de leur jus à la cuisson. Les quetsches et les mirabelles sont particulièrement adaptées, car elles gardent une belle tenue sans détremper le dessert. C’est une recette généreuse, facile à préparer et parfaite pour finir un repas en famille avec une cuillère de crème fraîche ou une boule de glace.

Les ingrédients

  • 600 g de quetsches ou de mirabelles
  • 3 œufs
  • 80 g de sucre en poudre
  • 100 g de farine
  • 25 cl de lait entier
  • 10 cl de crème liquide entière
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 30 g de beurre
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuillère à soupe de cassonade

Les étapes

Préchauffer le four à 180 °C et beurrer généreusement un plat à gratin. Laver les prunes, les couper en deux et retirer les noyaux : avec les quetsches et les mirabelles, cette étape est rapide et nette, sans le travail minutieux des cerises. Répartir les fruits dans le plat, côté coupé vers le haut, puis les saupoudrer de cassonade. Fouetter les œufs avec le sucre vanillé, le sucre et le sel. Ajouter la farine, puis verser progressivement le lait et la crème pour obtenir une pâte lisse et fluide. Verser sur les prunes et enfourner environ 35 à 40 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit doré et que le centre soit juste pris.

Pourquoi ce clafoutis aux prunes fait oublier celui aux cerises

Les prunes fraîches cuites dans une pâte à clafoutis moelleuse offrent un résultat particulièrement gourmand : leur peau apporte une légère acidité, tandis que leur chair devient presque confite au four. Les quetsches et les mirabelles tiennent mieux à la cuisson que les grosses prunes très juteuses, qui peuvent rendre trop de liquide et ramollir la pâte. Le clafoutis se déguste idéalement tiède, quand les fruits sont encore fondants et que la pâte garde sa texture crémeuse. Pour le servir, une cuillerée de crème épaisse, un peu de glace à la vanille ou quelques amandes effilées grillées suffisent à le rendre encore plus réconfortant. Il se conserve jusqu’au lendemain au réfrigérateur et retrouve son moelleux après quelques minutes dans un four doux.

Avec ses fruits de fin d’été, sa préparation sans complication et son cœur fondant à souhait, ce clafoutis aux prunes mérite largement de remplacer la version aux cerises. Il permet de profiter des quetsches ou des mirabelles au meilleur de leur saison, tout en préparant un dessert simple et très généreux. Et si le prochain clafoutis devenait l’occasion de tester aussi quelques poires, des abricots ou des pommes selon les envies ?

Rédactrice spécialisée en cuisine, je partage des recettes de saison faciles, pas chères, rapides et gourmandes pour les midis pressés, les pauses douceur, les apéros conviviaux et les soirées réconfortantes. N’étant pas à l’abri de petits ratés en cuisine, j’aime aussi partager les astuces malignes qui peuvent sauver une recette, éviter le gaspillage alimentaire et vous faire passer pour un vrai chef auprès de vos proches !

Aucun commentaire à «Je ne fais plus de clafoutis aux cerises depuis le mois d’août : celui aux prunes est encore plus fondant et je n’ai plus rien à dénoyauter»

Laisser un commentaire

Les commentaires sont soumis à modération. Seuls les commentaires pertinents et étoffés seront validés
* Champs obligatoires