Après le rose et le bleu, Tudor ose le jaune sur sa Black Bay Chrono
La maison horlogère Tudor accompagne une fois de plus les amateurs de belles mécaniques avec une nouvelle déclinaison de son célèbre chronographe. La Black Bay Chrono 39, joliment surnommée « Bumblebee », marie un esthétisme chaleureux à la fiabilité technique historique de la marque.
Si son cadran d’un jaune éclatant capte immédiatement le regard, cette pièce horlogère répond avant tout à une attente très concrète de la part des utilisateurs : proposer une montre au format optimisé pour être portée confortablement tous les jours au poignet, sans renoncer à son allure résolument sportive.
Des mensurations repensées et un cadran qui aimante le regard
L'évolution la plus appréciable de cette édition n'est peut-être pas son coloris. Elle réside en effet dans l'attention portée à l'ergonomie. Conscient que son précédent modèle, affichant 41 millimètres de diamètre, pouvait s'avérer un peu massif pour certains gabarits, Tudot a subtilement réduit le boîtier à 39 mm. Si l'on y ajoute une épaisseur de 13,1 millimètres et une proportion mesurée de 47 millimètres de corne à corne, la montre se fait plus discrète et plus galbée.
Cette démarche, qui n'est pas sans rappeler l'approche réussie de la gamme Black Bay Fifty-Eight, s'accompagne d'un bracelet en acier à trois mailles aux flancs polis. Ce dernier se distingue par un fermoir malin pourvu du système T-Fit, permettant d'ajuster facilement sa longueur sur cinq positions différentes sur une plage de huit millimètres, pour une aisance préservée tout au long de la journée.
Avec son cadran d'un jaune vif mat contrastant avec des compteurs secondaires et une lunette tachymétrique en acier d'un noir profond, cette édition trouve naturellement son surnom anglophone « Bumblebee », qui évoque l'abeille. Une lisibilité sans faille est assurée par la présence d'aiguilles noircies de style Snowflake et d'index appliqués. Fidèle à sa devise valorisant l'audace, la marque remet au goût du jour une couleur qui avait déjà égayé ses catalogues dans les années 1990 au sein de la collection Tiger, alors incarnée par le golfeur Tiger Woods.
Cet équilibre esthétique illustre harmonieusement le croisement entre les codes de la plongée sous-marine, un domaine maîtrisé par la maison depuis les années 1950, et ceux de la course automobile, explorés dès 1970 avec l'Oysterdate. Pour couronner ce clin d'œil historique, le tracé des poussoirs puise son inspiration directement dans la seconde génération de chronographes des années 1970.
Tudor soigne aussi la partie technique
Derrière son allure soignée, ce garde-temps abrite une mécanique conçue pour offrir sérénité et précision. Au sein de son robuste boîtier en acier 316L au fond vissé plein, étanche jusqu'à 200 mètres avec sa couronne et ses poussoirs vissés, bat le calibre automatique manufacture MT5813, structuré autour de l'architecture du Breitling B01. Doté de composants de pointe, comme un embrayage vertical, une roue à colonnes et un spiral en silicium préservant le mécanisme des champs magnétiques, il garantit une réserve de marche de 70 heures.
Pour rassurer pleinement ses futurs acquéreurs, la marque impose à ce mouvement une exigence de réglage allant de -2 à +4 secondes par jour, un critère de précision encore plus strict que la certification officielle du COSC qu'il détient déjà.
Proposée au tarif de 6200 euros sous la référence 79310N, cette pièce rassemble un design attachant et le savoir-faire d'une horlogerie fiable. Un cocktail idéal pour transformer cette Black Bay 39 Chrono Bumblebee en montre incontournable de l'été 2026 !
Horlogerie, mode, voyage, gastronomie... Ces thématiques, je pourrais en parler des heures. Enfin presque. En tout cas, j'aime traiter ces sujets et partager avec vous mes bons plans, conseils, dernières trouvailles et coups de coeur !